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 Anzu Yasako

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Anzu Yasako
Valet de Carreau ~ Cheshire
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Messages : 8
Date d'inscription : 10/04/2011

MessageSujet: Anzu Yasako   Dim 10 Avr - 22:03



Pour se mettre dans le bain:

Nom: Yasako
Prénom: Anzu
Âge: 25 ans d’apparences
Métier: Souffleur de verre
Lieu de résidence: Une cabane atelier entre la forêt et le désert, (au milieu de la forêt de cristal?).
Rang demandé : Valet de carreau (En attente de l'histoire)
Quelle card êtes-vous? Cheshire pour vous tuer très cher <3
Qui il y a, sur votre avatar? -Pour l’avatar manga j’utiliserais des images de Raiko de Nabari retravaillées (j’espère qu’il n’est pas déjà utilisé, si oui je trouverais autre chose ^^)
-Pour l’avatar réaliste j’ai trouvé une image qui fera l’affaire mais je ne connais ni le nom du personnage ni son auteur, navré =(.





Et votre vous?:

Description Physique :

Je suis un homme d'apparence jeune (entre 20 et 30 ans, mon humeur change mes traits de manière impressionnante) à l'âge indéterminé. Je mesure1m75 et je possède une musculature équilibrée.
Mon visage est marqué de longues tâches plus foncées que le tain normal de ma peau. Serait-ce des cicatrices ? Qui pourrait le dire avec certitude ? Si l'on touchait mon visage lisse on démentirait aussitôt cette évidence. Ces marques ressembleraient plus à de drôles de tâches de naissances. Naissance? Suis-je né? Suis-je mort? Je ne veux me souvenir de rien d'autre qui prouverait que j'ai été autre chose qu'un souffleur de verre aux instincts meurtriers qui prend autant de plaisir à détruire ses création qu'à les façonner.
Mes cheveux roux et raides tombent sur mes omoplates. Je porte des perles sur quelques mèches. Ces perles sont de la même couleur que mes yeux, celle du verre fondu ; un doré à la couleur changeante selon les lumières flamboyante qui s'échappe de la forge de son atelier. Le long de mes paupières inférieures des sortes de cernes rougeâtres. Je porte un tatouage sur le bras gauche, il date de mon existence humaine,
le rêve ne l'a jamais effacé.
Peu de gens connaissent mon nom, rare sont ceux qui croisent ma route, ou plutôt rare sont ceux qui en réchappent. La plupart du temps on m'appelle "le souffleur",
seuls les êtres aussi vieux que le rêve me connaissent sous le nom de Yasako.
Dans mon atelier je porte un très vieux pantalon en jean usé et une chemise de la même matière par dessus lesquels je noue un épais tablier de cuir. Mes mains sont toujours protégées dans leurs gants (fins mais résistants) lorsque je me trouve dans la cabane qui me sert à la fois de toit et d'atelier.



Caractère :

Je suis un Cheshire mes petits amis. Ajouter que je suis fou à-lié instable et assoiffé de destruction est un doux et charmant pléonasme. Je suis fou c’est un fait n’en parlons plus. Je suis affublé d’un caractère irritable, nerveux, ombrageux, susceptible, atrabilaire (quoi ? bien sûr que si ça existe ! enfin je crois …),
que dire encore ?
Placide et indifférent devant toute les horreurs possibles imaginables,
je peux même affirmer avoir certains penchants sadiques.
Autre chose, si le fait que je passe mon temps à façonner de véritables œuvres d’art en verre un jour pour mieux les détruire le lendemain vous dérange, ne vous inquiétez pas l’anomalie ne vient pas de vous mais bien de moi. Mais ne venez pas me le dire nous risquerions d’être en de mauvais termes. En fait, même s’il vous venait la merveilleuse idée de ne rien dire, vous connaîtriez la douloureuse fin de beaucoup d’autres qui, avant vous, avaient eu la merveilleuse idée de venir vous aventurer dans mon microcosme aussi enchanteur que mortel.
Je suis possessif et ne partage pas.
Oui je suis l’auteur de la « forêt de cristal », enfin il est certain que comparé à la « vrai forêt » (celle faite d’arbres si vous voulez) immense, la mienne semble un peu plus modeste. Mais ! Elle n’en reste pas moins admirable ! Il est d’ailleurs légitime de se demander comment un homme seul a-t-il pu créer une telle merveille, sachant que l’homme en question ressemble à un adolescent qui aurait vieilli trop vite. Un vieillard, à la rigueur cela aurait été peut-être plus logique, ou pas (Comment ? pourquoi je vous parle de forêts et de tout ce tralala dans l’espace réservé au caractère ? Je fais ce que je veux avec mes cheveux aussi oui parfaitement). Où en étais-je ? Ah oui c’est ça !
Créer pour mieux détruire, pour ne penser à rien d’autre, oublier le reste. Pour oublier quoi ? Allez savoir. Un lien ? La torture d’une absence ? Tellement de choses peuvent nous abîmer dans les profondeurs abyssales et tourmenter notre esprit au point que plus rien d’autre ne compte. Plus rien d’autre n’existe.
N’étant pas de ceux qui tolèrent ou acceptent, ce que je suis devenu prouve le prouve.
Un être, habité par la souffrance et le paradoxe, dont les souvenirs de bonheurs se sont comme évaporés à la manière de goutte d’eau au contact brûlant du sable du désert.
Voilà ce que je suis. Une ambiguïté. Un contre-sens.

Là, vous voyez, je sens que vous commencez à en avoir marre de mon charabia,
je m’arrête donc ici avant de vous achever.



Histoire :

Issu d’une famille aisée qui ne devait sa fortune qu’à l’héritage de ses ancêtres verriers (souffleur de verre de père en fils), je travaillais avec mes parents dans une fabrique qui produit environ une centaine de verres par semaine. Ces récipients en verres teintés de qualité médiocre étaient vendus bien plus cher que ce qu’ils valaient. J’achevais ma dernière année de marketing. Je vivais mon passage à l’âge adulte avec tant d’intensité que les petites arnaques de mes parents et leur soif de bénéfices m’importaient peu. Je m’abandonnais totalement à la vie et à mes rêves. Mes points de vue sur l’existence humaine déroutait les gens que je côtoyais car les venins des mesquineries n’éraflaient jamais ma bonne humeur,
leur remarques n’effleuraient pas mon esprit, j’étais ailleurs.
Ces derniers temps mes rêves prenaient une tournure inhabituelle. Je commençais à ne m’en souvenir qu’au réveil, ou au moment où le sommeil s’emparait de moi. En réalité, depuis deux mois je refaisais exactement le même rêve dont le début me replongeait dans un souvenir d’enfance. Je devais avoir sept ans. J’entrais dans le bureau de mon père, qui n’y était pas. Machinalement, je prenais une feuille sur son bureau et fouillais les tiroirs à la recherche d’un stylo d’un crayon, ou d’un trésor (entendez par là un ressort ou un bouton de manchette rien de plus). Dans un tiroir, qui était normalement fermé à clef, je trouvais une loupe et un très vieux carnet qui sentait la poussière et le vieux tabac. Je sortais délicatement les deux objets du tiroir, m’assoyais par terre, et tournais les pages une à une. La belle écriture marron noirâtre m’impressionnait. Je me relevais, trouvais un crayon et me rassis en tailleur. Je m’appliquais à retracer des lettres, des mots, des symboles que je voyais sans chercher à les comprendre. Je voulais m’approprier cette écriture, ces ratures, et tous les jours, pendant des moments où mes parents me demandaient de les laisser seuls, je retournais m’exercer avec mon modèle de calligraphie. Son contenu ne m’intéressait pas, et bien que sachant lire, je n’y attachais aucune importance, il ne s’agissait pour moi que d’une sorte de méli-mélo de recettes de cuisine et de formules bizarres et ennuyeuse. Par contre l’effet de l’écriture sur le papier m’avait tellement plu que j’avais persuadé ma mère de m’acheter une plume de calligraphie. Maintenant que j’avais grandi, chacun des mots inscrits sur ce carnet devenaient intéressant. Le bureau avait brûlé une dizaine d’années après
et le carnet réduit en cendre.
Mais je les avais tellement recopiés, ces pages, qu’elles semblaient gravées dans ma mémoire à tout jamais.
Pendant ces rêves je redécouvrais d’un nouvel œil le plus beau trésor que mon père ai jamais possédé, plus précieux que tout l’argent que pouvait lui rapporter son affaire. Il s’agissait bel et bien d’un livre de recette. De la recette du verre avec un grand V. Les formules, les notes, les mises en gardes, croquis, projets, tout défilait aussi limpide que s’il s’agissait d’un conte pour enfant. Dans mon esprit tout se chamboulait. En me réveillant je prenais l’initiative de tout noter, émerveillé d’avoir trouvé la clé d’un mystère insoupçonné. Un soir le rêve changea de nature, alors qu’il ne me restait qu’une page à « recopier », à me souvenir. Tout devint très blanc, je sentais que ma chance de connaître et d’utiliser ces connaissances pour créer mes propres oeuvres m’échappait. Je perdais la notion d’espace et du temps. J’eus la sensation d’atterrir sur une sorte d’autel. Un vieil homme me salua et m’expliqua que j’étais maintenant une «Card». Mon esprit était vide. Peu à peu la mémoire rejaillit. Je me senti oppressé, Je ne voulais pas vivre ici, ça ne m’intéressais pas de découvrir cet endroit inconnu, je ne désirais que deux choses, rentrer chez moi et me souvenir des connaissances que je récupérais avant d’être aspiré dans ce monde (Avant que l’araignée ne s’amuse avec mon rêve et ne lie à celui de la rêveuse, tout ceci à mon insu bien entendu). Manifestement mes deux souhaits ne furent pas exaucés puisque je suis encore aujourd’hui bloqué dans cette sorte de monde parallèle.
J’errais sans but, le cœur sur mon épaule droite m’agaçait.

Un jour je trouvai un sentier menant jusqu’au désert affamé.
J’allais m’avancer sur le sable, quand une voix m’arrêta.


-Ne fais ça, fit une voix neutre.

-Pourquoi pas ? Rétorquai-je, j’irais ou bon me semble.

-Parce que si tu choisis d’y aller je sais que tu n’en reviendras pas, tu disparaîtras, avalé par ce sable maléfique. Enfin c’est ce qu’on raconte.

-Alors je n’ai aucune raison de ne pas le faire.

-Peut-être, mais ce qui est sûr c’est que je vais me sentir obligé de venir te récupérer
et tu auras ma mort sur la conscience.


Je me retournai vers lui, celui qui m’avait arraché le premier sourire depuis des mois,
depuis mon arrivée. « Card » lui aussi.
En moins d’une semaine nous avions appris à nous connaître, il savait tout de moi, et il était le seul dont j’étais sûr, le seul en qui j’avais confiance. Un matin les deux cœurs rouges sur nos épaules avaient disparu, à la place une même marque était apparue sur le côté gauche de notre visage.
Une sorte de tatouage pour signifier les liens qui existe entre une «Alice» et son «Rabbit».en Des liens qui nous rendait infiniment plus proche que de simples amants.
Mais vous connaissez la chanson, lui comme moi étions également liés par une obsession qui nous assaillait. Elle était en moi bien avant que nous nous rencontrions, sous la forme d’un projet, d’une idée qu’il fallait à tout prix réaliser. Créer des œuvres à l’image du monde, à l’image de l’homme, à son échelle. Nous construisîmes une sorte de cabane-atelier à l’orée de la « forêt traitre », qui bordait un peu plus loin les dunes de sable. Pendant que l’un travaillait pour acheter de nouveaux outils et matériaux nécessaires, l’autre commençait la construction, nous échangions souvent. Le temps commençait à nous jouer des tours. Il s’emballait, les moments de plaisirs devenaient de plus en plus courts, et s’étendait comme un accordéon rouillé rendant le travail interminable. On n’avait pas grand-chose mais on s’en moquait, dès l’instant où nous étions ensemble. Nous avions commencé à tester le four trouver nos marques et commencer à créer des objets en verre. J’avais déniché dans le village, un vieil « antiquaire » qui vendait toutes sortes d’avaries plus ou moins vilaines, auquel j’avais proposé un arrangement pour qu’il nous achète nos productions. Il en était plutôt satisfait. Le jour nous faisions notre métier, ce que l’on attendait de nous. La nuit nous essayions de retrouver un verre de meilleure qualité. La tâche était fastidieuse car l’un des ingrédients principaux, le sable, possédait des propriétés spéciales, dont certaines particulièrement dangereuses. Le résultat de nos expériences semblait concluant. Plus nous avancions dans le désert pour récolter le sable, meilleure était la qualité du verre.
Cela semblait absurde. C’était pourtant le cas.
Dans ce monde personne ne dort jamais, les gens entrent parfois dans des transes régénératrices, comme si le cerveau se mettait en veille pour récupérer. Au début ça ne nous arrivait pas si souvent que ça, et nous nous sentions partir. Mais elles devinrent plus fréquentes, et surtout plus longues. Une nuit, mon alice parti seul, récolter plus de sable, plus loin que d’habitude. Trop loin. Sa transe à du le surprendre sur le chemin du retour. Je n’ai jamais su ce qu’il s’était passé exactement car lorsque la mienne me quittait la nuit était revenue. Je pouvais seulement ressentir l’effroyable vérité. Mon alice était mort. Je courrais jusqu’au désert, cherchant dans les ténèbres l’éclat de ses grand yeux verts en amande qui n’illumineraient plus jamais mon existence. Je tombais dans le sable, transit de douleur. Serrant entre mes doigts les grains fins qui ne cessaient de s’échapper. Je n’avais qu’une envie. Le rejoindre. Le retrouver où qu’il soit. Je voulais mourir. Je me sentais partir dans une nouvelle transe, ou peut-être était-ce la souffrance qui anesthésiait mon cerveau.


-Mort, tu n’es utile à personne.

-…

-J’ai besoin de quelqu’un de confiance qui comprenne cette douleur et qui me soit loyal.

-…

-Tu es le premier que je vois qui n’ait pas encore dégénéré en « pièces ». Certe, il y en aura d’autre que je pourrai enrôler, je pourrais t’achever, ici maintenant. Mais c’est ce que tu désires et cela me ferait perdre de l’énergie pour rien. Et puis je sens en toi une haine aussi forte que ce besoin de revanche qui te nourrit toujours depuis ton arrivée, et qui m’a guidée vers toi cette nuit. Alors je réitère ma question, m’aideras-tu par tous les moyens, même si cela conduit à notre destruction ?


Silencieux, je me relevais devant la silhouette et m’inclinait devant celui que l’on appelle le Roi de Carreau. Lorsque je relevais la tête je portais sur le front un losange rouge. Marque des cheshires. Une soif de destruction s’emparait peu à peu de moi sans que je ne veuille la contrôler.
Elle me prodiguait une nouvelle force.
Il me tendit alors une « canne de souffleur » en métal doré incrusté de pierres. Plus légers et plus résistant les matériaux qui avaient été utilisés ne ressemblaient aucun ceux que nous utilisions… à ceux que nous connaissions. Pour répondre à mon regard vide il me donna aussi un petit ouvrage soigneusement relié.


-Il te faudra patienter. Ne crois pas que tu pourras te défaire de ton serment.

Le regard fermé je répondais :
-Tu me crois vraiment digne de confiance ?

Un sourire sadique se dessina sur ses lèvres. Ses cheveux roux, plus longs et plus rouge que les miens, s’agitaient doucement.
-Je me ferai un plaisir de te rappeler ta promesse le moment venu, «Valet de Carreau ».

[center]Sa silhouette s’éloigna derrière les dunes, je me détournais pour retourner dans mon atelier.
Depuis cette nuit j’appartiens au Roi de Carreau. Enfermé dans ma douleur, j’ai construit au fil des ans une forêt de verre et de cristal qui s’étend jusqu’aux dunes. Mon existence est devenue une sorte de mythe, une légende, un conte que les adultes aiment raconter à leurs enfants sans jamais en révéler la fin. Car une seule chose est quasi certaine, elle se finira dans un bain de sang.


==



Phrase préférée : Profite de ce que t’offre la vie car demain tu ne seras plus.
Peurs/phobies : Qu’il n’y ait plus de sable, plus de désert.


Et vous?:

Code: Validé par Kalahan (maintenant c'est vrai de vrai!)
Où avez-vous connu le forum? : A sa source =P
Qu'en pensez-vous? : Je trouve l’histoire originale, le graphisme c’est la grande classe, j’aime beaucoup tout ceci mes trésors
C'est quoi votre pokémon préféré? : Feunard !
Votre fréquence de fréquentation? (sur 10) : 4/10
Si vous pouviez changer quelque chose, ça serait quoi? Ce forum est magnifique, je ne sais pas…



Dernière édition par Anzu Yasako le Lun 30 Mai - 10:17, édité 49 fois
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MessageSujet: Re: Anzu Yasako   Lun 11 Avr - 17:45

*arrive en trainant le seul et unique Chess qu'il connait avec lui, soit Gabriel*

Gaby soit un gentil garçon, viens saluer ton nouvel ami!

Je te valide le code mon petit, pour le moment c'est tout ce que que je peux faire pour toi, avec ton rang evidement (et le pokémon qui va avec *sbang*)

Je te souhaite tout de même une très mauvaise venue parmi nous. Entre fou on se comprend, tu ne peux que désirer du cauchemar et de chaos dans ce monde de rêves hein!
Hâte de voir la fin de ta fiche, et content que le contexte te plaise! Viens donc petit rêveurs, viens donc cauchemarder avec nous, et tisser ton fil noir aux nôtres.

Je te réserve Raikou de Nabari, pas de soucis mon petit. Quand à ton avatar "réaliste" tu n'est guère obligé d'en avoir un. Mais si tu le préfère montre donc, l'un de nous le connais peut-être ^^.

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MessageSujet: Re: Anzu Yasako   Lun 11 Avr - 18:15

(woups je sais pas ce que j'ai fait, je crois que j'étais en train de modifier mon post quand tu a validé le code et tout, à moins que j'ai fait encore une bêtise ce qui très probable mais comment ? mystère et boule de gomme XD)

Bonjour !!
Je te remercie pour ton accueil, et wouii je te comprends tout le déplaisir est pour moi mdr Wink
J'ai hâte, j'ai hâte

Et merci pour Raikou, (pour l'autre j'ai juste envie de le mettre dans ma fiche pour voir comment ça fait mais pour ça il faut encore que j'ai accès à un logiciel de dessin XD)

Je veux mon pokémon! *sbang*
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MessageSujet: Re: Anzu Yasako   Mar 12 Avr - 19:26

Et bien le MP est ton ami mon petit. Donne moi les images tu veux bien, que je vois deja ce que tu nous propose!

Je te vais faire ton rang mon petit, mais comme je te l'ai dit plus tôt dans la journée, dans notre longue attente...il me faut ton histoire pour voir si ça colle au rang que tu demandes.

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MessageSujet: Re: Anzu Yasako   Jeu 14 Avr - 9:47

*S'est fait traîner* Miah? Qué quy a? *regarde l'autre* bienvenue, ami au rectangle rouge!
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MessageSujet: Re: Anzu Yasako   Dim 29 Mai - 19:41

Merciiii à toi ^^

L'histoire c'est fait (je ne me suis pas relu donc il se peut qu'il y ai des fautes, je les corrigerais), et l'avatar me casse les pieds donc je verrais mieux demain plus tard =P.
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MessageSujet: Re: Anzu Yasako   Lun 30 Mai - 15:49

Hihihi encore un joli petit fiiiil un fiiil, toujours du fiiil hihi!

Et un Chess en plus hihi, je t'aime déjà mon joli petit fil mâchouiller hihihi!

Pour l'avatar moi je connais pas! Bienvenuuuuu *ira lire la fiche dans un moment*
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Gabriel Sinfangs
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MessageSujet: Re: Anzu Yasako   Mar 31 Mai - 7:03

Par pure curiosité mon choupi à la mangue, l'aurais-tu dessiné?
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Lujei Mihai
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MessageSujet: Re: Anzu Yasako   Mar 31 Mai - 9:38

Je te confirme mon Gaby! C'est Raikou de Nabari no Ou, version Anzu powaaaa
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MessageSujet: Re: Anzu Yasako   Mar 31 Mai - 9:48

Et bien voila à présent j'ai ton histoire! Je te déclare officiellement validé! Tu vas enfin pouvoir avoir ton rang et donc ton petit Pokémon qui bouge gentiment!

Soit digne de ton Roi, Anzu...parce que ton compatriote ne l'est pas lui...*regard à Gabriel qui se rempli la panse*

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